Florent Siaud à Paris

Deux créations simultanées à la Comédie-Française (Lumières, lumières, lumières) et au Théâtre des Champs-Elysées (L’Enlèvement au sérail)

LUMIÈRES, LUMIÈRES, LUMIÈRES
Virginia Woolf revisitée à la Comédie-Française

Actuellement à l’affiche pour 35 représentations au Studio-Théâtre de la Comédie-Française jusqu’au 28 juin, Lumières, lumières, lumières rencontre un succès critique et public. La pièce envoûtante d’Evelyne de la Chenelière imagine la rencontre sensible entre deux femmes empruntées à La promenade au phare de Virginia Woolf. La presse salue unanimement le geste de la mise en scène ainsi que l’interprétation de Florence Viala et Aymeline Alix.
contact diffusion Olivier Talpaert : oliviertalpaert@envotrecompagnie.fr Edouard Delelis : edouard.delelis@envotrecompagnie.fr

Lumières,
lumières,
lumières

Texte :
Évelyne de la Chenelière

Librement inspiré de Vers le phare
de Virginia Woolf

Avec la troupe de la Comédie-Française

Florence Viala et Aymeline Alix

Équipe Artistique

Mise en scène : Florent Siaud
Scénographie : Romain Fabre
Costumes : Jean-Daniel Vuillermoz
Lumières : Nicolas Descôteaux
Vidéo : Éric Maniengui
Conception sonore : Vincent Legault
Son : Maxime Gamache
Assistanat à la mise en scène : Natalie van Parys et Mélodie Lupien

Production

Nouvelle production de la Comédie-Française
En coproduction avec Les songes turbulents
Texte publié aux Éditions Théâtrales

Soutiens

Espace Jean Legendre (Théâtre de Compiègne)
Conseil des arts de Montréal
Conseil des arts et des lettres du Québec
Conseil des arts du Canada
Délégation générale du Québec à Paris
Institut-Français
Ambassade de France au Canada
Région Hauts-de-France
DRAC des Hauts-de-France
Conseil départemental de l’Oise.

L’ENLÈVEMENT AU SÉRAIL

Un conte contemporain entre désir, pouvoir et liberté

Tandis que Lumières, lumières, lumières rencontre un vif succès à la Comédie-Française, Florent Siaud déploie simultanément un autre versant de son univers au Théâtre des Champs-Elysées avec une nouvelle production de L’Enlèvement au sérail de Mozart, dirigée par Laurence Equilbey.

Pour cette nouvelle mise en scène, il imagine un conte contemporain où la fantaisie du singspiel dialogue avec une lecture plus troublante des rapports de pouvoir, de désir et de liberté.

Mozart au présent

Trois questions à Florent Siaud

Florent Siaud Photo : Manuel Braun

Votre Enlèvement au sérail ne semble pas être une simple comédie orientale…

Florent Siaud : L’œuvre est bien plus complexe qu’un simple divertissement. Mozart mêle ici comédie, trouble, sensualité et violence. Nous avons voulu en faire un conte contemporain, où le rire cohabite avec des questions très actuelles sur le pouvoir, les rapports de domination et la liberté intérieure.

Comment avez-vous abordé visuellement cette mise en scène ?

J’ai imaginé un espace qui soit à la fois concret et mental : un sérail qui devient un laboratoire humain, traversé par les désirs, les peurs et les fantasmes des personnages. Les images, la lumière et le décor accompagnent cette plongée dans leur vie intérieure.

Qu’est-ce qui vous touche dans cette œuvre de Mozart ?

Sa dualité. Il y a la spontanéité de la jeunesse, l’élan du théâtre musical, mais aussi une profondeur psychologique et une ambiguïté morale fascinantes. Derrière la légèreté apparente, Mozart regarde déjà le monde avec une grande lucidité.